Heure de réveil : 5h06 (gratte gratte papatte)

Le gratte gratte papatte m’a tirée d’un mauvais rêve de manière opportune. Mais j’ai encore la sensation du rêve en bouche, et je suis fâchée de ne pas réussir à m’en souvenir.

Du coup je suis désorientée ET encore dans les émotions négatives que j’ai ressenties dans ce rêve. C’était pas assez trash pour un cauchemar mais je me fâchais et je pleurais et c’était terriblement frustrant : on m’abandonnait et on me trahissait je crois. C’est le goût qui me reste.

Bon. Tant pis hein.
Mais je te préviens, je suis dans un état bizarre et contrarié.

Je sais pas de quoi je vais parler mais on a raté l’Eurovision, me dit-on. J’en ai rien, mais alors rien à battre. Ça commence bien dis donc 😅

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Aujourd’hui, et comme une certaine personne m’a l’a indirectement rappelé hier, on va parler des exigences des protagonistes d’un débat polarisé.
On va dire un « débat » qui comporte des notions de féminisme et de justice sociale, quel que soit le sujet de départ. Je vais dire « eux » pour les anti-féministes et autres gens bien sous tout rapport qui ne voient pas les oppressions systémiques, encore moins les couleurs. Je vais dire « nous » pour « SJW ou Woke » pour désigner les personnes qui me suivent jusqu’ici sans avoir éprouvé le besoin de chouiner que non, pas eux, dans les commentaires, plutôt que « féministe » car le sujet déborde et ce serait trop réducteur de parler uniquement de féminisme alors que les enjeux sont souvent plus larges.

On avait parlé fragilité, on en a même parlé plusieurs fois, il me semble, et je te disais que la fragilité est pas là où on croit (c’était là)


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On avait aussi parlé exemplarité ici.

Mais comme t’as pas toute la vie, on va résumer : l’exemplarité c’est de la merde.
Ok on va élaborer.

Dans le monde militant, on retrouve souvent souvent des personnes qui ont la pureté militante très à cœur. Embrassons le militantisme avec toutes les pores de notre peau. Vivons la Cause chaque jour, chaque instant.
Donc si tu fais un pas de travers : BIM on te sort la rengaine. Tu trahis la Cause. Tu n’est pas parfaite. Tu n’es pas entièrement d’accord avec l’analyse sociologique de Untel sur le genre mais seulement d’accord à 75%, tu es donc xphobe (J’aurais aimé dire que c’est une invention de ma part).

Le militantisme est une vigilance de chaque instant, c’est ce qu’on voudrait te faire croire.

Et on est surtout dans une conformisation aux standards de « débat » masculins. La grande peur, c’est que l’Ennemi ne nous voit pas sous notre meilleur jour. Qu’on ne soit pas assez représentatives de la Bonne Féministe. Il faut qu’on soit parfaites et qu’on présente bien.

C’est eux qui ont imposé ce standard : « Je ne te répondrai que si tu viens vers moi calmement, avec des sources, des exemples, et je me réserve le droit de t’envoyer chier quand même »

Je m’y plierai quand eux feront le même effort. Pas avant.


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Tu as remarqué, toi aussi, la décomplexion totale du random-cis-dude qui vient poser sa merde en commentaires ?

Les mecs ils font des commentaires niveau CE1 (et encore) et nous on arrive, on leur répond et tout, pis sérieusement en plus. Le mec il s’est contenté de chier sur le tapis et nous on parle à sa merde. En fait.

Désolée les métaphores scatophiles sont en générales assez puantes. Parlantes. Parlantes.

Donc Jean-Nuisible se pointe, fait un post en 23 secondes, et on passe parfois des jours dessus. Il relance de temps en temps, souvent en tenant des propos de plus en plus provocants. Et nous, on suit, tsé.

Il ne répond pas à nos questions, il ne répond pas quand on lui donne ses sources tant attendues, il ne fait que relancer. Oui, tu l’as compris, cette personne te trolle totalement et tu y vas tête baissée.

C’est pas forcément déconnant de répondre. Ça permet de poser une contradiction à un propos oppressif et c’est utile aux personnes qui lisent, et qui se disent « Ah quand même, quelqu’une a répondu ». Mais à part pour ça, je suis navrée, mais c’est vraiment du temps perdu.


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On a juste pas le même niveau d’exigence.
Nos réponses à nous doivent être parfaites en tout point, on les relit, on les fait relire et on les relit encore. Et effectivement, si on poste pour la personne qui lurke (qui lit sans participer), c’est utile.

Mais, n’empêche, le mec il a un niveau de débat CE1 et on rameute des Docteures ès Gender pour répondre. C’est un peu overkill. Et inefficace : il s’en fout.

J’ai vu parfois, pas souvent, des antagonistes qui en avaient un peu plus sous le capot, et qui arrivent à poser plus d’un caca sur le tapis en même temps, pis du qui colle.
Malheureusement, ces personnes si brillantes ne passent pas la phase 2 : ils ont tout donné lors du premier commentaire, ils ne se foulent plus jamais ensuite. Parce que quand tu lurkes une discussion (c’est souvent mon cas), tu vois les pattern plus facilement : t’es à l’extérieur, t’es pas dans l’émotionnel, tu repères plus vite les failles.

On va dire qu’on a un Jean-Scientiste random, qui vient poser son truc avec des mots à plus de 3 syllabes. Il soulève un point. On répond sur le point. Il demande des sources. On donne des sources. Puis il soulève un autre point, et le truc recommence.

En gros, il réclame, on accourt. On se met à sa disposition, on prend de notre temps pour lui répondre de manière EXEMPLAIRE. Et il passe sa vie à répondre à côté. C’est voulu.

Comme je suis une espèce de meuf sauvage, je sens la coercition de loin et j’ai assez rapidement capté le truc. L’injonction à la pédagogie, l’injonction au débat, « Prouve-moi que j’ai tort ». Mais de quel droit, mec ? Pourquoi je perdrais mon temps avec toi ? D’où tu réclames des sources, tu sais pas utiliser Google ? T’es qui ? Tu m’offres combien pour mon savoir ?

Ma botte secrète, quand j’ai le temps et l’inspiration, c’est de tenter de miner le truc. Je me pose, et je fais des commentaires WTF mais avec un vernis sérieux (je les vouvoie en général, sauf les agressifs, eux ils ont du « mon bonhomme »). Je me mets à poser des questions, puis d’autres questions. Pourquoi ça irait que dans un sens ?
Quelles sont tes sources pour prétendre que les inégalités salariales n’existent pas, Jean-Chiendent ? Déballe ton truc, mec, qu’on voit ce que tu as à dire.


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Et bien figure-toi que la plupart du temps, ils ne me répondent pas, font semblant de m’ignorer et finissent par lâcher en me traitant de folle. Là dessus, pas de doute, ils ont raison.

Puis…tiens…c’est comme si eux n’avaient pas d’argumentaire autre que des phrases toutes faites ou des articles de Peggy Sastre..et si…et si en fait ils n’avaient eux-mêmes pas réfléchi à leur rhétorique, tous assurés d’être dominants et de ne pas en avoir besoin ?

Bah vi, si tu retournes le truc, c’est pas le même niveau argumentatif. Jean-Chiendent il arrive avec « not all men bande de woke » ou « racisme anti-blanc bande de woke » mais il a ZERO connaissances des bases théoriques militantes. En réalité, on en sait vraiment beaucoup plus que lui sur le sujet, parce qu’on se prend la tête dessus depuis des décennies.

Eux ils arrivent en chouinant, sans réfléchir. Puis ils ne sont pas concernés par l’exemplarité, c’est des dudes. Ils partent du principe que leur parole est sacrée alors qu’elle pue surtout sacrément de la gueule.

Le niveau argumentatif le plus extrême que j’ai vu pour le racisme anti-blanc (qui n’existe pas, donc, on est d’accord ?) c’est « Quand j’étais expatrié les locaux nous aimaient pas ». Oh, chaton. Tu viens dans un pays d’Afrique en bossant pour Total et tu comprends pas que les locaux fassent un peu la gueule alors que tu es juste un néo-colon ?

« J’ai vécu dans les DOM-TOM et c’était nul ». Oui, un jour on s’est moqué de son bronzage rouge, il l’a très mal vécu.
Alors j’ai aussi vécu (1 an seulement) à la Réunion, et les blancs métropolitains se comportent souvent comme des grosses merdes.
Personne ne m’a traitée de sale blanche. On s’est foutu de moi, oui, et on avait raison. Pas une fois je n’ai songé que je subissais une quelconque forme d’oppression. J’ai pas subi le racisme anti-blanc, de toute ma vie, alors ton argument est invalide ? Nan ?

Ok on est full anecdotes.

Quand Génération Identitaire reprend ta chouine, c’est que tu es au moins de droite, mon lapin.

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Mais donc le type arrive avec son ouin-ouin. On en était là.
Quand tu demandes des précisions sur le post, première difficulté. Est-ce qu’il considère [tel problème] dans une perspective truc ou via un prisme de lecture truc (oui j’ai pas fait socio je te rappelle) ? Peut-il préciser son propos ?

Oh, tiens, il ne précise pas son propos. Dis donc. Coquinou. Moi je ne te réponds pas si je n’ai pas tous les éléments, c’est normal, tu EXIGERAIS la même rigueur de ma part, non ?

Juste avec ça, tu les perds. Ils savent pas élaborer. Ils ont l’habitude de se pointer n’importe où et de recevoir. Comme le type qui m’accusait de bloquer TOR sur un site tout en étant strictement incapable de me dire comment j’avais réussi ça. Bah j’ai bossé. Je l’ai fait parce que la question m’intéressait, et puis parce que c’est mon boulot, mais ça m’a pris du temps. J’ai fait un ou deux billets dessus en prime. Lui, il n’a fait que dire « Vous bloquez TOR bande de facistes ! ». J’ai une conscience professionnelle et c’était intéressant, ce sont les deux seules choses qui ont entraîné une réponse de ma part. Sinon il aurait pu aller se faire cuire le cul.

Le « Mais pas tous les hommes » est un claquement de doigts en réalité. On te dit « Viens avec tes arguments » sans t’avoir donné de contrepartie. C’est totalement unilatéral. Et ça l’est parce que l’antagoniste se pose en dominant par essence. Il ne ressent même pas le besoin d’affirmer sa domination, il le fait habituellement quelques commentaires plus bas quand on a pas compris son génie. Il EST dominant, il n’est donc pas soumis aux mêmes règles que les autres.


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Attends.
Ça me rappelle un truc, tiens…

Tu connais le trouble de la personnalité antisociale ? Je suis convaincue que très très peu de commentateurs en sont atteints, mais la description te rappellera sans doute des trucs. J’ai pris le DSM. (On en parle dans la série « Elle doit être folle » ainsi que des troubles de la personnalités dits « féminins »)

⚠⚠⚠ ATTENTION A L’EFFET PUITS CEPENDANT ⚠⚠⚠

L’effet puits est assez similaire à l’effet Barnum : on a tendance à se reconnaître facilement sur une liste de symptômes dont la description est vague. Seul-e un-e professionnel-le de santé peur diagnostiquer ce trouble, par ailleurs je propose cette description afin d’illustrer un comportement bien précis : celui des commentateurs antagonisants lors de débats sur des questions de justice sociale. Je ne diagnostique personne, je fais des rapprochements peut-être foireux.
Voilà, je pose ce cadre-là, c’est nécessaire.

Mais perso, j’y retrouve pas mal de choses.

⚙ « Les sujets présentant un trouble de la personnalité antisociale commettent des actes illégaux, trompeurs, téméraires et ils exploitent les autres à la recherche d’un profit personnel ou pour le plaisir sans éprouver aucun remord; p. ex., ils peuvent:
☣ Justifier ou rationaliser leur comportement (p. ex., penser que les perdants méritent de perdre, être à la recherche du numéro un)
☣ Blâmer la victime pour sa stupidité ou son impuissance
☣ Être indifférents aux effets néfastes et abusifs de leurs actions sur les autres »

>>> « Bande de fragiles, vous tiendriez pas deux jours en cas d’apocalypse zombie » « Elle l’avait bien cherché » « On sait que les femmes mentent » « C’est toi qui prends mal mes propos et qui en fais tout un truc ».

⚙ « Les patients présentant un trouble de la personnalité antisociale peuvent exprimer leur mépris envers les autres et la loi en détruisant des biens, en harcelant ou en volant. Ils peuvent tromper, exploiter, ou manipuler pour obtenir ce qu’ils veulent (p. ex., argent, pouvoir, sexe). Ils peuvent utiliser un pseudonyme. »

>>> Harcèlement jusque dans les MP, mépris affiché, mensonges, faux profils…

⚙ « Ces patients sont souvent facilement provoqués et physiquement agressifs; ils peuvent se mettre à frapper ou maltraiter leur conjoint ou leur partenaire. »

>>> Je redonne des exemples de violence extrême et d’appels au suicide ou au meurtre ou ça va aller ? Ok, c’est bien ce que je pensais aussi.

⚙ « Ils n’éprouvent aucun remord au regard de leurs actions. Les patients souffrant d’un trouble de la personnalité antisociale peuvent rationaliser leurs actions en accusant ceux à qui ils font du mal (p. ex., ils le méritaient) ou comment est la vie (p. ex., injuste). Ils sont déterminés à ne pas se laisser faire et à faire ce qu’ils pensent être le meilleur pour eux à tout prix. »

>>> Je cherche un seul exemple de harcèlement où les personnes avaient soi-disant pas conscience du drame jusqu’à la fin tragique, mais j’en trouve trop…du coup on va faire original avec Hana Kimura, une catcheuse pro qui a mis fin à ses jours après un harcèlement constant suite à son apparition dans une émission de téléréalité.

⚙ « Ces patients manquent d’empathie pour les autres et peuvent être méprisants ou indifférents aux sentiments, aux droits et à la souffrance des autres. »

>>> La la la je n’entends rien on est sur internet, la la la on est pas dans la vraie vie rien n’a de conséquences la la la… 🎼

⚙ « Les patients présentant un trouble de la personnalité antisociale ont souvent une haute opinion d’eux-mêmes et ils peuvent être très opiniâtres, sûrs d’eux ou arrogants. Ils peuvent être charmants, volubiles et avoir la parole facile pour parvenir à obtenir ce qu’ils veulent. »

>>> Haute opinion d’eux-mêmes, opiniâtres, volubiles…Mh…

⚠⚠⚠ Encore une fois, c’est tout sauf un diagnostic. Juste…certaines des attitudes que ces personnes se permettent d’avoir en ligne me rappellent furieusement ce trouble de la personnalité. Les règles ne s’appliquent pas à eux. Ils n’ont aucune conscience de l’impact qu’ont leurs commentaires sur les personnes concernées, leur violence à eux est nécessaire car ils ont raison car ils sont meilleurs que nous, point barre.
Je suis persuadée que c’est un comportement largement favorisé par la sécurité relative qu’offre internet et l’absence de confrontation physique. Le DSM, dans toute sa problématicité, nous dit que ça concerne entre 0,2 et 3,3% de la population. Concernant le taux de représentation des personnalités antisociales en ligne, j’en ai foutrement aucune idée. Je pense que les gens ont plus de facilité à se montrer agressifs derrière leur écran que dans la vraie vie véritable et je ne trouve pas d’étude à ce sujet.

« Le trouble de la personnalité antisociale est plus fréquent chez les hommes que chez les femmes (6:1) »

Ouch.
Si on est pas dans un complexe par rapport à la domination et au pouvoir, je sais pas où on est. Non on est pas dans mon cul, Jean-Chiendent. Tu vois, ils peuvent pas s’en empêcher !

Si tu as la référence, je suis au regret de t’annoncer que tu n’est plus aussi jeune que tu ne le crois…

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On est ici dans un rapport totalement biaisé (et pas dans mon cul).
Je sais que des militantes peuvent être violentes (on en parlera demain, on devait en parler ce matin et je sais pas ce qui s’est passé), mais tente pas de retourner la question, j’ai expliqué l’astuce plus haut.

Si Jean-Chardon a un grand pouvoir de nuisance, c’est parce qu’il n’a rien à perdre, déjà. Il ne se fatigue pas vraiment lors des échanges, parce qu’il ne remet pas en cause son idéologie parce qu’il a raison parce qu’il est un homme. Pourquoi étayer quelque chose « qui va de soi » ? Après tout, lorsque je respire en écrivant, je ne précise pas que je respire. Je respire, j’existe. Je n’ai pas besoin de prouver mon existence : j’existe.

Les idées masculinistes vont de soi dans un monde patriarcal et capitaliste. Progresser sur ces notions c’est changer le monde et ce monde-là leur convient tout à fait tel qu’il est. Donc on ne questionne pas le monde. On ne le pense pas, on se contente d’exister et de faire l’imbécile sur des fils de discussion qui heurtent notre petite sensibilité de mec cis hétéro.

En gros, nous, là, on jette des billes à un rocher en espérant le faire avancer.
Il n’a aucune raison d’avancer, surtout s’il a pas compris pour la masculinité toxique et qu’il est dominant dans la vie.
Et s’il veut avancer, il veut être le seul à en profiter, parce qu’il a fait des efforts, lui, un jour en 2016 il s’est levé et il a débarrassé la table.

Hé bhé, avec ce genre de critères on est pas sorti-es des ronces…🙄

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Du coup les échanges sont totalement foireux et foirés de base.
Ils viennent pas pour convaincre, mais ça je pense que tu avais saisi depuis un moment. Ils viennent faire de l’obstructionnisme : ils nous occupent et nous ralentissent. Pendant qu’on se fait chier à leur parler, la Cause n’avance pas, qu’ils pensent. Oui parce que c’est simpliste comme raisonnement, la Cause avance dans tous les cas, avec ou sans nous.

C’est juste qu’il serait vraiment intéressant de se poser la question sur cette asymétrie. Est-ce qu’il faut leur répondre sérieusement ? Est-ce qu’il faut les moucher ? Est-ce qu’il faut les perdre ? Est-ce qu’il faut juste les ignorer ?

Je suis totalement team troll et je pense que juste ignorer est dangereux. Le coup à prendre c’est de pas mettre le doigt dans l’engrenage. T’as posé ta contradiction, elle sera sans doute lue, tu as fait le job. Si tu as des sources et des articles à proposer aux personnes qui lisent, c’est cool aussi.

Ce genre de commentaires peut tout à fait devenir prétexte à échanges pédagogiques (mais sans lui). Il m’est régulièrement arrivé de voir 2 ou 3 militantes arriver sur un fil, répondre vite fait au mec et échanger ensuite entre elles en élevant le débat de 15 crans, en théorisant, en donnant des sources, en faisant un VRAI débat entre elles tout en ignorant le malotru.
Et ça, c’est beau. Faut avoir la logistique (en général c’est concerté par MP, on va pas se mentir) mais c’est beau ❤❤❤


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Just for fun, mon post-it d’idée virtuelle disait « Devoir d’exemplarité, waterclozet » et ça a suffit à me rappeler tout le truc. Parce que ces gens si intelligents, si cultivés, si intelligents encore, si droits et justes et neutres et dépassionnés se permettent de tenir des propos absolument nullissimes sur leur groupe. Quand je dis nullissime, c’est une photo de boobs et du lol, tu vois. Et c’est assez marrant de regarder par le hublot tous ces types qui se pensent super intelligents se pignoler sur de l’humour de boomer et des photos de meufs han han han.

Pour ensuite jouer les types respectables, au dessus de tout, trop bien pour nous, en commentaires.

C’est eux qui ont confirmé cette idée : peu importe leur degré de culture, ils ne sont pas assez matures pour échanger avec nous. On pourrait croire qu’ils sont malins avec leurs posts de 8 plombes mais c’est de la régurgitation pure et simple. Ils ne connaissent que leurs idées, ils ne se sont pas intéressés au wokisme, ils n’y connaissent rien…