⚠⚠⚠ abus, violence physique (récit balisé)

On parlait récemment des partenaires abusifs et de certains de leurs traits qui faisaient penser à une personnalité de type antisocial.

D’abord, chose promise, chose due, je t’ai rassemblé une liste de “red flags” que j’ai tirés de mon expérience ou récupéré sur une des 10 milliards de listes existantes. J’ai dégagé 28 points, ce fut long, je suis assez contente de moi et je suis preneuse si tu en a à ajouter/modifier/supprimer, il y a sans doute des choses qui se recoupent et j’ai les yeux qui se croisent.

🚩 Il ment pour des conneries vérifiables et s’énerve quand on le pince.
🚩 Il fait du chantage affectif.
🚩 “Je suis comme ça, tu es prévenu-e, je t’avais dit que j’étais méchant”
🚩 Il se fait passer pour une victime de son ou ses ex : il parlera de toi de la même manière lorsqu’il en aura fini avec toi, tout le monde est toxique sauf lui.
🚩 Il pense que tu dois faire exactement tout ce qu’il te dit car il sait mieux que toi, il choisira donc tout à ta place et en profitera pour choisir tes ami-es.
(Le mien m’avais collée au régime et choisissait vêtements, maquillage, chaussures et parfum pour moi)
🚩 Il critique tout et tout le monde, mais surtout toi qui n’es jamais à la hauteur.
🚩 Il te rabaisse, du coup, est méprisant envers les autres, personne ne le mérite.
🚩 D’ailleurs, tes ami-es sont des merdes.
🚩 Il fait de grandes déclarations en disant qu’il va changer mais n’entreprend aucune action en ce sent. Typique, le “je vais aller voir un-e psy” suivi de que dalle (il espère sans doute que tu as oublié).
🚩 En revanche, il ne souhaite pas parler de ses problèmes ou les résoudre. Il admet que ça va pas mais n’en fait pas plus.
🚩 Il pense par contre que tu pourrais t’améliorer car il est trop bien pour toi, mais il reste un espoir si tu…
🚩 Il trouve toujours du sable à ajouter à tes rouages, le moindre truc peut partir en crise de 3 jours, il s’énerve pour des broutilles et ça finit par toi qui fais rien du tout sans son aval, de peur de te faire encore engueuler.
🚩 Il s’arrange pour qu’on le défende et qu’on trouve des justifications à son comportement : il est fatigué, le boulot est dur, etc. tu te retrouves à l’excuser auprès de tes ami-es et de ta famille.
🚩 Il teste tes limites en permanence. Le “non” est un challenge pour lui.
🚩 Il est le Seigneur et Maître de la Relation, rien n’existe sans lui. Il compte, toi tu l’assistes.
🚩 Tu donnes, il reçoit.
🚩 Il est évidemment jaloux et possessif : tu es sa propriété.
🚩 Il est extrêmement jaloux de tes ex mais veut quand même TOUT savoir.
🚩 Mais toi, tu ne sais pas grand chose de lui, en fait. Tu ne connais ni ses parents ni ses ami-es. Il te garde à l’écart de tout ça.
🚩 Il exige très rapidement de l’engagement : il peut te dire que tu es l’amour de sa vie au bout de deux jours et te demande en mariage après un mois
🚩 Il te demande des nudes ou des vidéos et te menace de les diffuser ensuite. Et ce sera pas de ta faute : c’est toi qui a pris les photos.
🚩 Il est blessé ou vexé très facilement.
🚩 Il retourne la critique et inverse les responsabilités. Si il est jaloux c’est pas que lui a un problème, c’est que TOI tu te comportes mal. C’est pas lui qui fouille dans tes affaires, c’est toi qui lui mens !
🚩 Il reste en communication avec toi dès que tu as mis le pied dehors, te harcèle dans la journée pour savoir ce que tu sais, hurle quand tu ne réponds pas au bout de 20 secondes et t’ignores quand tu rentres à la maison.
🚩 Il gère la tension : te ghoste au moment où ça l’arrange (pour ne pas répondre à une question par exemple), revient se coller à toi comme si de rien n’était ensuite, puis redevient distant, présent, distant, présent…
🚩 T’exotise si tu es racisé-e, t’appelle “la folle” ou “l’autre dépressive” si tu es atteinte d’un trouble psy, s’amuse de tes petits défauts.
🚩 T’oblige à cacher des choses insignifiantes car tu as peur qu’il te crie dessus.
🚩 Il est très différent en public et en privé.

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Ce qui est intéressant, c’est que j’ai eu une relation amicale sur ce modèle, surtout au niveau de la gestion du ghosting, le cloisonnement de toutes ses sphères relationnelles, les critiques et rabaissement déguisés en bienveillance, le partage en vrille total ou la disparition magique dès que tu soulignes une incohérence, le refus d’envisager que cela soit problématique, le rappel de “tout ce que j’ai fait pour toi”, y compris dans le prix des cadeaux annoncé, l’inattention totale lorsque tu te livres, la critique très acerbe des autres…et les mensonges, demi-vérités, approximations…

Mein gott je vais aller faire un tour quelques minutes, c’était inattendu mais je me suis trigger toute seule.

Oof.

Dans tout ça, une chose me frappe. La sur-conscience de soi. Je ne sais pas si c’est le bon terme, mais j’ai vraiment cette impression.

On le voit beaucoup avec les ex-conjoints, surtout lorsqu’il y a des enfants dans l’équation. Ces types ont parfois, souvent, des comportements absolument aberrants et sont sincèrement étonnés lorsque la Juge aux Affaires Familiales lui dit “Non mais monsieur, vous ne pouvez pas écrire à la psychiatre de madame pour la dénoncer dans une lettre qui a tout de la calomnie délirante et penser que ça sera une preuve à votre avantage.”
Il capte pas le problème. Lui, il veut juste faire sa vie et c’est NORMAL que le monde suive ses plans. Lorsque le monde l’envoie se faire mettre, il pète un câble.

⚠⚠⚠ Scène de violence (tu peux aller aux emoji suivants si tu ne veux pas lire) ⚠⚠⚠

J’ai eu une scène de ce type avec mon ex abusif. Un soir, il se jette sur moi et m’agresse en me hurlant des horreurs, il tente de, réellement, me tuer, et me blesse. Mon visage est marqué, j’ai une lèvre fendue, et le lendemain, il se lève, avise ma tête, et me dit “Ah t’es sortie pour aller te faire niquer pendant que je dormais, hein ?”. Je. Hein ? Quoi ? Mais. Mais ça n’a aucun sens ! Il m’a fait une scène et m’a réveillée toutes les heures pour m’engueuler !

“Heu c’est toi qui m’a fait ça.
– Mais non, je fais attention.
– Attention à quoi ? Me tabasser sans laisser de marque ?
– Mais je ne te tabasse pas, je suis obligé de te frapper parce que tu fuis tes responsabilités et que tu ne me donnes pas les coordonnées de l’ex avant moi car je sais qu’il habite dans le coin, c’est tout.
– Donc tu admets.
– Certainement pas, je t’ai mis une gifle mais pas plus, espèce de salope, je sais que tu es sortie, cette nuit, j’ai bien fait de te gifler”

⚠⚠⚠ Fin de la description ⚠⚠⚠

Et là, franchement, je savais plus comment je m’appelais. Gaslighting total, remise en question de ma mémoire et menaces physiques si je continue à poser des questions.

🦖🦖🦖

Alors, c’est comme ça qu’il le voit ? Il me frappe parce que je l’oblige à le faire parce que je ne veux pas lui donner des coordonnées imaginaires d’un mec imaginaire ? Mais je enfin, la logique ? La cohérence ? Ça n’a aucun sens !!!

Non, ça n’a aucun sens. Il n’y a que lui qui réussit à vivre dans la dissonance cognitive. La sidération devant ses mensonges et le déni lui a permis de reprendre la main presque à chaque fois. Ok, la domination physique a joué aussi.

Il vit donc dans un monde alternatif.
Je n’ai pas d’autre explication. Il vit dans un monde alternatif où tout est cohérent et logique, car il est la victime perpétuelle. Victime du système, victime de ses partenaires, victime de la vie. Une victime ne peut pas agresser, se dit-il, une victime a toujours la position de la personne à consoler ou à venger.

Cet ex en question avait eu un début de vie absolument épouvantable suivi de 15 années en enfer. Victime, il était, clairement. Je sais aussi reconnaître les victimes, je l’ai toujours cru et je le croirai toujours lorsqu’il s’agit de son récit biographique.

Sauf que la victime s’est transformée en pur outil de domination : beau gosse, grand, fort, hyper intelligent, travail très bien payé, excepté qu’il n’a pas compris qu’il sortait de son schéma de victime. Il a bien réussi sa vie, est devenu dominant (le modèle de mâle alpha, je sais que le concept est pété mais je ne trouve que ça), mais n’a pas percuté qu’il était passé au dessus de sa victimisation : si il avait eu une enfance misérable, il avait maintenant un salaire confortable, un appartement payé par sa meuf (…) et une meuf qu’il sortait en soirée après l’avoir habillée (oui j’avais quasi aucun choix vestimentaire).

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Mais il se comportait toujours comme si, victime, le monde lui DEVAIT réparation. Et comme le monde en a rien à branler des humain-es, c’est moi qui ai été mandatée pour réparer. Je sais que notre rupture l’a énormément marqué, il m’a écrit quelques années plus tard pour me dire qu’il avait un peu compris, qu’il allait en thérapie, qu’il avait tout gâché et savait qu’il ne me reverrait jamais. Je sais qu’il est marié, qu’il a des enfants et que “ça va”. Je ne pense pas que “ça va” hein, mais le début de prise de conscience était appréciable même si totalement factice. Zéro illusion.

🥸 Non, il m’a surtout écrit que j’avais été plus forte que lui et qu’il admettait sa défaite. J’ai trouvé comment le faire partir, ça m’a pris 8 mois de manipulation active, quand il est parti c’était pour une autre dont je connaissais l’existence depuis quelques mois sans qu’il le sache. Et il a fini par réaliser. “Tu ne luttais plus, tu disais oui à tout, c’était devenu inintéressant, mais je n’aurais pas dû te sous-estimer, tu m’as eu, tu m’as fait partir et je suis malheureux avec elle”.

🖕🖕🖕 (non, je n’ai pas répondu, et puis quoi encore)

Tout ça m’a éberluée. A la réception du message, je ne faisais pas la fière, j’ai mis plusieurs jours à le relire.

😱 Il vit dans une réalité alternative. Il vit TOTALEMENT dans une réalité alternative. Je ne vois que ça.

Ce n’est pas de la “folie”, pas du tout, c’est une construction de la pensée et de la personnalité qui font qu’on peut, manifestement, vivre sur des contradictions abyssales en utilisant des biais cognitifs. Le cerveau cherche de la cohérence, en voici : si je suis parfait, si je ne trouve que des meufs anormales, alors le problème ne vient pas de moi, mais d’elles.

🤖🤖🤖

Ce que j’ai pu remarquer, c’est que leurs mensonges n’en sont pas, à leurs yeux. Ils peuvent affirmer des choses de manière très très forte, des choses impossibles, qui ne tiennent pas debout, des choses incohérentes, tirées par les cheveux, mais ils y croient.

Je pense vraiment qu’ils y croient. Cela ne les dédouane pas, hein, oh. Mais je pense vraiment qu’ils croient en leur système de pensée et en leurs mensonges.

🗑 Si le monde réel les trouve méchants, leur monde intérieur les trouve normaux. Tout a une justification, même les pires des saloperies. J’ai pris un exemple perso avec cette scène de violence car c’était WTF et surtout, c’est une histoire qui m’appartient, mais, sans déconner, les futurs-ex de certaines daronnes de mon entourage sont sans conteste des ordures de tout premier ordre.

🌺 Je te laisse poser ton histoire en com si tu en as envie, c’est le lieu et c’est le moment. Si tu veux poster anonymement, tu me contactes sur la page et je publierai pour toi. 🌺

🙈🙈🙈

En terme de déni, de manque de cohérence, d’actes violents perçus comme détails négligeables, j’ai lu des trucs à en rester, bouche ouverte, plusieurs MINUTES sur le cul, à relire le truc sans y croire. Comment on peut être aussi con ??! 😮

En fait c’est ça qui m’intéresse et j’ai mis 2418 mots à y arriver (damned).

Comment peut-on vivre à tel point dans un monde entièrement factice ?
👉 Ici, la structuration de la pensée s’ordonne autour de la préservation du statut de victime et la justification naturelle des actes, y compris ceux qui dépassent le cadre légal. Mon ex avait perdu le permis car il avait emprunté une BMW et s’était amusée à la pousser à 195km/h, sans comprendre le retrait de permis.

🎥 J’ai vu des heures d’interrogatoires (de cas étasuniens donc en anglais, je ne pense pas que les vidéos des interrogatoires soient diffusables en France) où des Chris Watts, après les meurtre de sa femme enceinte et celui de ses 2 filles, disent “Je ne pouvais pas divorcer, je ne voulais pas perdre mes filles”.

(Un facteur lié extrêmement intéressant est la place de la religion. Les mormons ne divorcent pas, par exemple, et il y a régulièrement de telles affaires. Madame “disparaît” pour faire place à la nouvelle épouse. Donc on tue, parce que le divorce c’est mal. La logique.)

🎥 J’ai donc souvent entendu, vu, en interrogatoire, l’accusé JUSTIFIER l’assassinat par le refus du divorce, par une liaison (de lui ou d’elle), pour des motifs financiers, pour que personne ne découvre son vilain petit secret. Et les mecs ils sont droits dans leurs bottes et tout. La vie de leur partenaire, et parfois de leurs enfants, est moins importante que le fait de garder la face.

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❄ On a aussi l’horreur de Snowtown (Australie), où un type, ancienne victime de pédocriminels, décide de tuer des pédophiles. Bon, déjà, c’est pas légal. Ensuite, il a assimilé hommes gays à pédophiles et ce sont 11 victimes qu’on retrouvera dans des barils.

En s’intéressant plus au cas, on s’aperçoit que John Justin Bunting a totalement construit sa propre version de la réalité, une version où il était normal de se venger. Mieux, il a convaincu des personnes de son entourage de participer aux meurtres en fondant son petit système sectaire 🤨

Ils sont très nombreux à avoir recours à cette stratégie de survie, parmi les tueurs en série. Je dis “de survie” car sans cette construction biaisée, le psychisme pourrait s’effondrer. Admettons qu’on te dise un jour “en fait la gravité est inversée depuis le début” ou “en fait tu es morte depuis des années et tu vis dans un monde imaginaire”, preuve à l’appui. Ton système de valeurs et de croyances en prendrait un coup.

⚓ Alors, ton psychisme fabrique un radeau avec des bouts de ficelles pour continuer à exister malgré cette aberration. On peut évoquer ici les complotistes, notamment les tenants de la Terre Plate, qui refusent absolument toute preuve n’allant pas dans leur sens. Malgré la logique, malgré la physique, malgré les clichés de la terre depuis l’espace, ces gens sont à fond.

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Les partenaires abusifs, et spécifiquement les hommes (il existe des femmes toxiques as fuck mais la construction est un peu différente) grandissent dans un monde où les hommes dominent et sont favorisés.

💐 “Boys will be boys” pour les garçons
💐 “Ferme ta putain de gueule” pour les filles.

Moi, ce que j’affirme ici, c’est que le patriarcat blesse et tue bien plus qu’on ne l’envisage. On élève nos garçons dans la toute puissance et on chouine quand ils en font usage.

La première fois que j’ai été convoquée par une instit qui m’a dit que mon fils s’était mal comporté mais que c’était “un garçon”, elle n’a pas compris que je sois aussi sévère avec lui. Parce que les filles tapent aussi, je le sais, je me suis souvent défendue physiquement à l’école primaire et au collège (au lycée j’y allais pas, donc pas de problème), mais ce n’est pas acceptable, à aucun moment.
Je suis passée pour un tyran parce que j’ai été très ferme avec mon fils.
Moi, j’ai déjà mordu si fort un élève qu’il avait encore la cicatrice 10 ans après, j’ai fracassé des gueules, j’ai soulevé un camarade par les cheveux pour lui hurler dessus, mais je n’ai pas été punie.
😡 J’aurais dû.

Nos hommes abusifs partent d’un principe : on est là pour eux, ils sont dominants, ils ont le droit. Le cinéma leur dit ça, les livres et BD leur disent ça, la société leur dit ça. Ils sont tout-puissants et ont raison.

On leur apprend également qu’ils trouveront “une femme” plus tard et que c’est un droit, un acquis social. Tu as droit à une meuf, faudra la ferrer, la marier vite et la coincer avec des enfants.

C’est pas forcément signe de violences à venir, d’être élevé par le patriarcat. On a des modèles non-violents et non abusifs. Heureusement. Mais certains ont un état d’esprit d’entitlement : “tout m’est dû” ou “je veux, je prends” “je mérite” “la loi ne me concerne pas” “je suis exceptionnel” “je suis TOUT”.
Et là on a le terreau des relations abusives.

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Le parallèle que je fais avec les traits antisociaux n’est pas forcément pertinent, mais la construction mentale des hommes abusifs et les traits de personnalité antisociale sont quand même parfois très très proches.

Le DSM-V est contesté mais ça reste une semi-référence :

“Les sujets présentant un trouble de la personnalité antisociale commettent des actes illégaux, trompeurs, téméraires et ils exploitent les autres à la recherche d’un profit personnel ou pour le plaisir sans éprouver aucun remord :
🔸 Justifier ou rationaliser leur comportement (p. ex., penser que les perdants méritent de perdre, être à la recherche du numéro un)
🔸 Blâmer la victime pour sa stupidité ou son impuissance
🔸 Être indifférents aux effets néfastes et abusifs de leurs actions sur les autres.
[…] ___ Critères cliniques ___
🔹 Le non-respect de la loi, indiqué par des actes répétés pour lesquels il existe des motifs d’arrestation
🔹 Ne pas être honnête, comme indiqué par le fait de mentir de façon répétée, d’utiliser des pseudonymes ou d’escroquer les autres […] 🔹 Agir de façon impulsive ou ne rien planifier à l’avance
🔹 Être facilement provoqué ou agressif, ce qui est indiqué par le fait de se battre ou d’agresser constamment les autres
🔹 Le manque de respect flagrant pour leur sécurité ou celle des autres
🔹Toujours agir de façon irresponsable, comme lorsqu’on quitte un emploi sans avoir aucun autre travail en vue ou lorsqu’on ne paie pas ses factures
🔹 Ne pas avoir de remords, ce qui est indiqué par l’indifférence ou la rationalisation lorsqu’on blesse ou lorsqu’on maltraite les autres
[…] Les patients souffrant d’un trouble de la personnalité antisociale peuvent rationaliser leurs actions en accusant ceux à qui ils font du mal (p. ex., ils le méritaient) ou comment est la vie (p. ex., injuste). Ils sont déterminés à ne pas se laisser faire et à faire ce qu’ils pensent être le meilleur pour eux à tout prix.

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On est pas totalement dedans mais il y a vraiment des choses interpellantes, comme le fait de se penser au centre du monde et le manque de remords. Justifier le comportement c’est un grand classique. “Je t’ai frappée mais j’étais crevé et tu l’as bien cherché”, blâmer la victime, en avoir rien à foutre si la victime est blessée…

…à suivre !